L'Intelligence Émotionelle de deux persepectives: corporation et social/académique -Steve Hein, www.eqi.org
Cet article était originellement publié dans le HR.com en Juillet 2001 sous le nom "Understanding Emotional Intelligence".
Note sur la traduction de cet article
Breve histoire de la définition en affaires de l'IE
Breve histoire de la définition academique
Le monde des affaires vis-à-vis des scientifiques - Propos
Le monde des affaires vis-à-vis les scientifiques - Différences des définitions
La définition académique de l'Iintelligence Émotionelle
Sommaire des différences entre la définition populaire et académique
"Si nous n'agissons pas immédiatement, j'ai honêtement peur que nous mettions en péril un vol..." (source)
Ces mots ont été retrouvés dans un memo rédigé par l'ingénieur Roger Boisjoly, personnel chez Morton Thiokol, le 31 juillet 1985, environs six mois avant que que la navette Challenger n'explose au-dessus de l'océan.
Est-ce que cette tragédie aurait pu être évitée si les gérants chez Morton Thiokol et NASA auraient été, ce que nous appelons maintenant, l'intelligence de façon émotive? Si oui, quelle définition d'intelligence emotionelle de celles à notre disposition, nous offre le plus d'exploit dans ce contexte?
Pour nous aider à répondre à cette question, voici le premier d'une série d'articles sur l'intelligence émotionelle (IE). Je commence la série avec une révision de l'histoire du développement de la terminologie concernant l'intelligence émotionelle. Je dis terminologie car il y a deux définitions très différentes de l'IE. Une est celle du monde des affaires, qui est aussi très populaire et contenant à peut près tout ce qui n'est pas QI. L'autre est celle des scientifiques, plus étroite d'une certaine façon, mais plus vaste d'un autre sens, j'expliquerai ci-dessous. Jusqu'à présent, la communauté des affaires a offert principalement une interprétation du travail academique sur l'IE. Dans cette série je vous en offre une autre en consideration.
Après avoir revisé l'historique de la terminologie, je compare les concepts populaires vis-à-vis de ceux des academiques/scientifiques. Je fais cette comparaison en observant les termes de quelques perspectives, incluant les prétentions, les définitions, et les suppositions. Après avoir résumé les différences de bases de façon plus générale entre les définitions populaires et académiques, j'offre dans le deuxième et troisième article de la série, des considérations plus détaillées. Le second article, par exemple, compare la différence importante entre une compétence émotionelle et une intelligence émotionelle, tandis que le troisième article discute une autre distinction importante, celle qui ce trouve entre les traits du caractère et de l'intelligence. Dans les articles suivant de la série, je discute des tests d'IE, le développement de l'IE et les applications pratiques de la version académique de l'IE au niveaux personel, professionel et social.
En écrivant ces articles, je fais quelques suppostions. Premièrement, que vous soyez gérants de ressources humaines, qui doit se rapporter à une autorité dans votre organisation. Deuxièmement, que vous avez pris place dans le domaine de RH d'une manière originale car vous vous souciez des gens comme individus, et non seulement en tant que ressources. Troisièmement, que vous voulez vous sentir bien dans votre travail; que vous desirez honnêtement pouvoir dire à vos enfants et vos amis que vous aimez votre emploi.
J'ai plusieurs objecifs en écrivant cette série. Premièrement, je desire que vous connaissiez le sujet et donc lorsque votre employeur vous dis, "Je suis interessé par cette chose appellée l'intelligence émotionelle. J'en ai beaucoup entendu parler. Qu'en pensez-vous?", que vous puissiez répondre de façon informée. Deuxièmement, je veux que vous sachiez quoi faire lorsqu'il dira, "Découvrons quelles personnes sont les plus intelligentes émotionellement dans notre organisation". Donc, je voudrais vous aider à reconnaître la vraie intelligence émotionelle et comment la mesurer. Troisièmement, je veux que vous sachiez comment l'utiliser et comment la développer
Breve histoire de la définition en affaires de l'IE
Originalement, la définition populaire d'affaire de l'IE était dérivée de sources académiques du début des années 1990, mais à présent elle ne porte presqu'aucune similitude à ce travail scientifique. Débutant avec la publication en 1995 d'un livre par Dan Goleman, la presse populaire définit l'intelligence émotionelle de façon si large et si différente que le cours est maintenant conçu de façon à laisser la liberté à tout ceux qui y pratiquent, de concevoir leurs propres définitions du terme, ce qui est facilement observable en consultant l'Internet. Dans sa publication de 1998, Goleman a élargi sa définition d'avantage. Steven Pfeiffer, Ph.D. de Duke University dit que la terminologie a maintenant été élargie au point de rupture.
Robert Sternbert de Yale dit à son tour que la définition de Goleman est une combination d'habilités, traits de caractère, motivations, et caractéristiques émotives, qui semblent surpasser même les définitions les plus libérales de l'intelligence, semblant donc à une conception englobant tout et n'importe quoi qui dépasse le QI.
Personellement, je crois que le terme a été déraciné de son domaine scientifique. En 1992-1993 Goleman était subventionné par l'institut Fetzer pour étudier la comprehension émotionelle. Une source interne révéle qu'au moment de publication la maison d'édition aurait suggéré à Goleman de changer le nom de l'oeuvre à "Emotional Intelligence" en vue d'augmenter les ventes. Apparemment, il y aurait aussi eu des motivations politiques derrière le changement du titre parce qu'ils cherchaient à mettre en doute l'importance de la recherche qui avant étée présentée l'année précédente par Herstein and Murray dans leur livre, "The Bell Curve." Dans l'intérieur de la couverture du livre de Goleman, par exemple, l'éditeur a écrit: "...la vrai 'bell curve' d'une démocratie doit mesurer l'intelligence émotionelle." Peut importe leur motivation, il est maintenant évident que plusieurs propos sensationnels, trompeurs, et insupportables ont été rapportés sur l'importance de l'IE et l'insignification de l'intelligence traditionelle. Je vais addresser certaines de ses prétentions et leurs conséquences ci-dessous.
Breve histoire de la définition academique
Le concept d'intelligence émotionelle a été utilisé de façon académique pour la première fois en 1985 dans une dissertation au doctorat non-publiée écrite par le défunt Wayne Payne. Mais ce n'est pas avant 1990 qu'une définition du concept fut établie. Dans cette année, Peter Salovey de Yale et John (Jack) Mayer de l'University of New Hampshire ont publié un article dans un journal académique peut connu. Ils ont intitué leur dissertation, tout simplement Emotional Intelligence.
Dans ce texte les auteurs ont défini l'IE comme étant l'aptitude à écouter leurs émotions, et celles des autres, de les différencier et à utiliser cette information pour guider leurs idées et leurs actions. La dissertation couvre un éventail d'implications possibles de l'IE incluant son impact sur la gestion émotive de soi-même et des autres, comment la diriger, aussi, la pensée créative, l'attention, la détermination de priorités, les motivations, les relations, et la santé. Dans un commentaire trop souvent ignoré, les auteurs ont aussi écrit qu'en reconnaissant la contribution de l'IE nous pouvons devenir plus informés par rapport à des changements nécessaires dans les institutions sociales et nos pratiques culturelles. Un deuxième commentaire peu couvert par les médias est l'idée que ces aptitudes, utilisées de façon anti-sociale, peuvent créer des possibibilités de manipulation ou entraîner chez certains des fins négatives.
Plusieurs gens ont avec erreur donné mérite à Salovey et Mayer pour la création du terme intelligence émotionelle. Mais Jack Mayer, depuis mes premiers contacts avec lui, m'a rassuré du contraire. En réalité, Jack s'est dévoué à trouver des utilisations anterieurs du terme. L'un des premiers usages qu'il a trouvé est situé dans un livre de critique littéraire datant de 1961 par Jane Austen, mentionnant une intelligence qui informe les emotions. C'est aussi Dr. Mayer qui a déniché le travail de Wayne Payne, auquel il s'est référé à plusieurs reprises.
Depuis 1990 Mayer et Salovey ont continué à mener des recherches dans le domaine de l'IE. (J'ai changé l'ordre de leurs noms car après 1990 Mayer a pris la tête pour l'écriture des articles pour les revues académiques. Autour des mi-1990 un troisième chercheur, David Caruso, un ami de longue date de Jack Mayer, a été apellé à l'aide pour dévolopper un test d'IE. Ensemble les trois chercheurs ont publié plus de 25 articles sur l'IE dans des livres et revues académiques ouverte à la critique.
Le travail de ces gens a largement été ignoré par la plupart des écrivains de la presse populaire. Ceci est sûrement dû au fait que les revues académiques sont difficiles à comprendre pour ceux qui n'ont pas de degré en psychologie, et aussi parce que la recherche scientifique actuelle ne supporte pas les propos fantastiques de certains, donc ne sont pas utiles pour ceux qui désire profiter de la popularité du concept d'IE. Dans certains cas, en réalité, la recherche acadéemique contredit clairement les suppositions populaires. Un nouveau livre présentant la recherche académique de façon un peu plus facile à comprendre est "Emotional Intelligence and Everyday Life" édité par Joseph Ciarrrochi, Joseph Forgas, et John Mayer.
Pour moi, Mayer, Salovey et Caruso ont fait preuve d'intégrité remarquable dans leur travail. Au-lieu d'exploiter leurs recherches, ils continuent de les développer. Au-lieu de foncer avec le reste, ils ont été, au contraire, comme Robert McCrae l'a dit, parmis les critiques les plus articulés de cette construction. Dû à mon admiration de leurs intégrité, et dû aussi au fait que je témoigne du mérite de leur travail ainsi que des problèmes concernant les définitions et propos populaires, mon site web est peut-être l'un des plus grand partisan du model de Mayer, Salovey et Caruso (MSC).
Au fur et à mesure que j'ai suivi leur travail et l'agitation de la presse d'affaires populaires, je vois deux courants. Premièrement il y a une hausse de soutien académique pour le model et test MSC. En mème temps, il y a une hausse de division entre leur travail et les oevres de Goleman et autres qui le suivent. Par exemple, le groupe connu comme "The EI Consortium," dont Goleman est co-président, à récemment abandonné leur relais au site eqi.org, un signe, peut-être, qu'ils s'éloignent davantage de la recherche académique et des critiques sérieux de leur ouvrage.
Le monde des affaires vis-à-vis des scientifiques - Propos
À présent vous avez sûrement déjà croisé les propos faits au sujet de l'IE. Ces propositions suggèrent des choses comme l'IE est plus important que le QI, deux fois plus important que le QI et les abilitiés techniques combinés, et que ceci est la meillure indication du succès dans tout efforts. Il est important d'examiner la source (ou plutôt la manque) de ses propos.
Par exemple, dans son article pour le Harvard Business Review, Goleman nous révèle comment il a établi l'un de ces propos. Il nous dit qu'il examina "des listes d'ingrédients qui forment les leaders hautement effectifs", puis il dit, "quand j'ai calculé les proportions d'habilités techniques, QI, et IE comme ingrédients d'une performance excellente, l'IE a prouvé d'être deux fois plus important que les deux autres dans les emplois de tout les niveaux et domaines. Ce que Goleman fait, par contre, c'est d'équivaloire le montant d'ingrédients à leurs importances. Un exemple tiré du football américain peut facilement démontrer les failles de cette logique.
Admettons que nous demandions à 50 entraineurs de rédiger une liste d'ingrédients qui forment un quart-arrière efficace. La liste pourrait inclure l'habilité de courire vite, de changer de direction rapidement, de résister d'être mis-à-terre, de sauter, lancer loin, lancer avec précision, de passer, suivre les directions, rattraper le ballon, attaquer, et d'utiliser un bon jugement par rapport au moment de faire toutes ces choses. Voici une liste de 11 "compétences". Seulement unespécifiquement exige de l'intelligence mentale- bien sûr c'est celle du jugement dans le processus des décisions. Serait-ce donc juste de dire, par conséquant, que les autres habilités, non-intellectuelles, sont dix fois plus importante que celle d'effectuer un bon jugement et donc une bonne décision? De tels propos sur l'importance de l'IE ont alarmés et offencés les chercheurs sérieux qui ont dévoué leur carrière professionelle à l'étude de la personalité et de l'inteligence. Dans cette communauté habituellement assez polie et reservée, des experts académiques ont défini ces propos comme étant ridicules, insupportables et embarrassant pour le domaine de la psychologie, les propos ont commencé avec le livre de Goleman en 1995, un livre considéré étant un mélange de science et de sensation.
Depuis quelques années les idées concernant l'IE se sont diffusées comme du feu dans ce monde qui souffre d'une sêcheresse émotive. Comme Jack Mayer l'explique, la version populaire de l'IE est devenue en sorte un zeitgeist, une tendance intectuelle et passionée qui caractérise le moment présent.
La diffusion rapide et excitante, parcontre trompeuse, de ces idées a inévitablement donné naissance à plusieurs autres commentaires injustes. Par exemple, Goleman a dit que de façon généreuse, le QI contribut à environs 20% des facteurs qui déterminent le succès dans la vie, ce qui signifie 80% seraient dû à d'autres forces. (source) Le problème est qu'entre la mention de telles facteurs données par Goleman et autres propos au sujet de l'IE les gens ont commencé à être sérieusement confus et induits en erreurs. Un journaliste ayant assisté à une présentation de Goleman a plus tard écrit justement que des études récentes avaient démontrées que l'IE détermine à peut-prêt 80% des succès dans la vie des gens. (source)
Goleman sait sûrement que ceci est faux, mais il est peut-être intoxiqué par son succés immédiat, il a fait trés peu pour atténuer ces idées.
Dans les domaines académiques, les chercheurs ont été moins impulsifs. Ils ont plutôt été concernés par l'établissement méthodique et scientifique de l'IE en tant qu'une forme réelle d'intelligence. Ce processus a débuté en 1990 et continu toujours. Même s'il y a encore du désaccord au sujet de l'IE en tant qu'intelligence, le consensus se dirrige dans cette direction. Bien sûr, le processus scientifique avance beaucoup plus lentement que le domaine de journalisme scientifique populaire.
Dans le monde scientifique, les théories doivent être testées et les articles doivent être acceptés dans des revues ouvertes à la critique. Les chercheurs indépendents doivent vérifier les propos et résultats d'études précédantes. Très peu de critiques de ce genre existent dans le monde rapide et libre de revues populaires ou les sites-web, si façile à établir de nos jours. J'espére que mon site est utile à ce niveau: c'est à vous de décider.
Sachant que l'intelligence est trop importante pour être traitée à la légère, des chercheurs respectés, de façon honorable, ont été extrêmement soucieux d'établir des propos prématures par rapport à l'IE et son importance au succès et à la société. C'est suelement maintenant que les resultats d'études scientifiques légitimes commencent a comparé l'IE et les variables telle que la performance au travail. Dans une telle étude, par exemple, Jamen Graves, Ph.D., écrit qu'au contraire de certains résultats (ceux de Goleman, 1998), que l'IE ne semble pas surpasser les aptitudes cognitives dans la prédictions de performance. En fait, il semble que l'IE et les aptitudes cognitives sont d'importance équivalante.
Il est aussi suggéré de façon populaire que l'IE, au contraire de QI, est facilement acquise et apprise. Par exemple Goleman a été cité en disant que les gens pourraient changer de pessimistes à optimistes en quelques semaines. Robert McCrae, un des créateurs du test de personalité NEO-PI-R, suggère que cette idée est "un propos que la plupart des psychologues et psychothérapeutes debatteraient". L'idée que l'IE est aussi façilement acquise suggère aussi que l'IE à aucune base génétique ou héréditaire. La pensée académique sur ce sujet parcontre est différente, comme nous pouvons le constater dans ce sommaire d'un commentaire de Jack Mayer:
Pour moi ça ne fait aucun sens de discuter d'éducation et d'enseigner une intelligence. Si l'IE est comme la plupart des autres aptitudes, elle est partiellement influencée par la génétique et l'environnement. J'aime discuter de l'éducation de connaissance. Puis je vois qu'il ya sens de parler d'une éducation sur la connaissance émotionelle. J'utilise cette analogie: Nous ne disons pas "Peux-tu apprendre l'intelligence mathématique?" Nous disons "Peux-tu apprendre l'algèbre?" car nos enfants ne tirent pas l'algèbre de concept de base. Nous leurs enseignons la mathématique comme nous la comprenons. (source)
Utiliser cette analogie nous rappelle que certaines personnes sont nées avec un potentiel inné d'IE de la méme façon que certains sont nés avec un plus haut potentiel intellectuel. Ceux avec un potentiel plus élevé, une fois identifié et exposé à des possibilités d'apprentissages, peuvent faire preuve d'un apprentissage plus rapide et donc ils iront plus loin que ceux qui ont moins de potentiel, même si les conditions et l'entraînement est le même. L'une de vos tâches donc, en tant que gérant de resources humaines, est d'aider à indentifier et développer de tels potentiels. Voici le but de cette série.
Le monde des affaires vis-à-vis les scientifiques - Différences des définitions
Étant donné que ma première supposition est que vous faites partie d'une organisation où vous devez vous rapporter à une authorité, je vous encourage de vraiment savoir ce que signifie l'expression intelligence émotionnelle. Je veux vous aider à éviter le scenario où votre employer lit un jour une recherche à base académique qui contredit clairement la version populaire de l'IE qui a été promue parmis les métiers de RH. Je ne veux pas que vous vous sentiez embarassé, et non plus que la crédibilité des métiers de RH soit attaquée davantage. J'ai travaillé aussi en RH et me souviens des problémes constants face à notre crédibilité. En RH nous ne cessons pas de ressentir (il me semble) un besoin de nous défendre. Ne laissons plus de raisons à qui que ce soit de nous méfiez et d'être sceptiques face à nos programmes d'entraînement.
Il y a plusieurs points entre les définitions de l'IE du monde des affaires et du monde académique qui differts. Premièrement, les définitions sont différentes dans leur domaine. Comme je l'ai mentioné plus tôt, la définition académique de l'IE est à la fois plus précise et plus ample que celle des affaires. Elle est plus précise car elle s'attarde seulement aux abilitiés mentales ou cognitives. Ou si l'on veut, d'après la définition scientifique, l'IE inclue les pensées, la raison et le traitement d'information, comme le suggère ceux qui forment la tête du mouvement, Mayer, Salovey et Caruso. Une définition populaire de l'IE suggère plutôt une gamme d'aptitudes et compétences non-cognitives. L'idée d'une intelligence non-cognitive me rappelle la blague que l'intelligence militaire est une contradiction en soi.
La définition académique est plus ample que celle populaire des affaires car, en tant qu'intelligence (au contraire d'une gamme d' habilités et des traits de caractères) elle suggère une aptitude flexible qui nous aide à soit s'adapter ou changer notre environnement comme il est nécessaire pour notre santé et bonheur. Ceci n'exige pas que nous soyons toujours d'une façon ou d'une autre. Plutôt, ça nous donne par exemple la possibilité de décider quand nous devons nous sentir optimiste ou pessimiste.
La définition des affaires rendue par Goleman suggère qu'il y a une certaine façon adéquate de ressentir dans toutes les situations, à tout les niveaux et dans toutes occupations. Par exemple, il est compris que quelqu'un qui est émotionellement intelligent est toujours confiant, optimiste, empressé, consciencieux, digne de confiance, et capable de supprimer toutes anxiétés. Pour moi, ceci semble plus robotique que humain. Ça me rappelle aussi les douzes points de la loi scoute que j'ai du mémoriser à dix ans. À présent je réalise qu'elle serrait à me socialiser et à agir autrement au lieu de m'aider à suivre ma voix intérieure. Les douze points sont en passant: digne de confiance, loyale, serriable, aimable, poli, gentil, obéissant, économe, brave, propre et révérant.
En la comparant à la liste de compétences émotionelles de Goleman, on se rend compte qu'elles sont étrangement proches l'une de l'autre. La liste compléte des compétences émotionelles en affaires de Goleman, comme il l'a présenté dans sa publication de 1998 est comme suit: savoir emotionel, évaluation personelle précise, confiance en soi-même, digne de confiance, consciecieux, adaptation, innovation, même àla réussite, engagement, initiative, optimiste, copréhensif des autres, gérant de conflicts, leadership, prêt au changement, constructif, collaboration, coopération, et capacité d' équipe.
En regardent cette liste il est facile de voir pourquoi certains critiques la liste, comme étant un regroupement de tout ce qui n'est pas QI. (Pour faire justice, je dois ajouter que la liste a maintenant été consolidée quelque peu.)
La définition académique de l'Iintelligence Émotionelle
La définition académique de l'IE, par contre, est beaucoup plus limitée et addresse l'intéraction spécifique entre l'émotion et la pensé. Voici la définition académique en quartre branches, basé sur le travail de Mayer et Salovey (source)
Perception et expression émotionelle - L'aptitude de percevoir précisément, d'évaluer et 'd'exprimer une émotion.
Facilitation émotive de la pensé - L'aptitude d'accéder, générer et utilizer des émotions pour faciliter, informer, et guider la pensé.
Compréhension émotionelle - L'aptitude de comprendre le sens des émotions, leur transitions probables, mélanges et progressions.
Gestion émotionelle - L'apitude de gérer les émotions pour la croissance personnelle et sociale.
Même cette définition n'est pas amplement connue au-delà de l'académie, il y en a dans le monde des affaires qui ont essayé de l'incorporer dans leur travail. Un exemple est celui de l'entraîneuse exécutif Randi Noyes. Dans son livre, "The Art of Leading Yourself," Noyes suggère qu'un leader efficace dout être capable d'accéder de façon intentionelle, utiliser, comprendre et gérer ses émotions. Noyes dit aussi que l'IE, prise de façon sérieuse, peut changer le foyer du rôle de leader dans le monde et par conséquent la façon dont les gens seront traités dans diverse organisations.
Étant donné que je présente mes points avec plus de détails dans les prochains articles, je conclus celui-ci avec charte comparative des deux versions d'IE, comme je les interprète.
Sommaire des différences entre la définition populaire et académique
| Définition populaire en affaire | Définition académiques |
| Promet que l'IE va faire des leaders plus efficaces | Peut aider le leader à décider quelle direction se dirriger |
| Comprend l'utilisation sélective de nos émotions pour atteindre des buts organisés | Comprend l'utilisation de toutes nos émotions pour nous aider à décider quels buts vallent la peine d'être accomplis |
| Suggère que l'IE est deux fois plus importante que le QI et la connaissance technique | Suggère que l'IE et le QI sont de valeurs égales |
| Suggère que l'IE peut aider à être un meilleur équipier dans une organisation | Peut aider l'organisation à être un meilleur équipier dans la communauté globale |
| Suggère qu'un individu intelligent emotionellement peut faire beaucoup d'argent | Peut nous aider à réaliser quand nous en avons fait assez |
| Démontre l'importance d'être une voie de changement dans l'organisation | Peut nous aider à être une voie de changement dans la société |
| Sous-entend qu'un individu avec un haut IE va être motivé, enthousiaste et engagé aux buts de la compagnie | Peut nous aider à décider quand il est temps d'entrer à la maison et d'être avec notre famille |
| Démontre l'importance d'être dinge de confiance | Peut aider à déterminer quand il est temps d'exposer une injustice |
| Sous-entend que le succès personnel est égal au succès financier | Permet d'autres définitions de succès |
| Sous-entend que l'IE est toujours une bonne chose | Comprend la possibilité de l'utiliser de façon destructive en société et pour manipuler émotivement les autres |
| Semble estimer les gens en tant que ressources et commodités | Semble estimer les gens en tant qu'humains avec des sentiments, des besoins et des potentiels individuels |
| Se concentre sur l'application des décisions | Se concentre sur le procédé de prendre une décision |
| Suggère qu'avec un plus haut IE nous pouvrons vendre plus de produits et services | Peut nous aider à identifier les produits et services réellement utiles dans le monde |
| Semble estimer la conformité aux standards du groupe | Semble placer une plus grande valeur à l'individualité et la créativité |
| Semble dévaluer et décourager les émotions négatives | Respecte la contribution de toutes les émotions |
| Se concentre sur des compétences spécifiques et les traits de personalité | Se concentre sur l'intelligence, le traitement d'information, le potentiel d'apprentissage, la compréhension, le développement et la croissance |
Sources
Challenger quote http://www2.ncsu.edu/eos/info/computer_ethics/basics/whistle/rst/challenger_eng_cope.html
Steven Pfeiffer quotes Roeper Review Vol 23, #3. p. 138
Sternberg Quote Personnel Psychology, Autumn 1999, Article begins on page 780
Mayer quote on teaching EI Psychology Today, July/August 1999, Vol. 32 Issue 4, p20.
Goleman quotes about crucial emot. competencies and about 20/80% Emotional Intelligence, 1995, p 34.
1. "...recent studies have shown that emotional intelligence predicts about 80 percent of a person's success in life. Carolyn R. Pool, Educational Leadership, May 1997 v54 n8 p12(3).
Four branch EI Model -- Mayer, J. D. & Salovey, P. (1997). What is emotional intelligence? In P. Salovey & D. Sluyter (Eds). Emotional Development and Emotional Intelligence: Implications for Educators (pp. 3-31). New York: Basic Books.
Note sur la traduction de cet article
Je remercie les WWOOFERS (échange de travail) Jean-Yves Hamel et Sofie Janssens pour leur aide avec la traduction. Si vous retrouvez des fautes de traductions, laissez-moi savoir, SVP. Merci d'avance. Steve@eqi.org
fallen.angelus@free.fr Patricia